Vidéo – Le 2 avril dernier, le Cercle LAB et News Asset Pro ont organisé un Afterwork explorant les perspectives de l’OCIO (outsourced chief investment officer) en France. L’occasion pour Frédéric Pascal, head of OCIO solutions France chez Amundi, Baptiste Buisson, directeur de la gestion des mandats & solutions chez Ofi Invest AM et Jinane Charafe Eddine, senior manager chez Frame Advisory, de décrypter les spécificités de la gestion institutionnelle française, la structuration du marché ou encore ses principaux enjeux.
Quatre lettres font de plus en plus parler d’elles dans la gestion institutionnelle en France : OCIO. Signifiant « outsourced chief investment officer », cet acronyme désigne une série de services liés à la gestion d’actifs proposés à des assureurs, des mutuelles, des institutions de prévoyance ou encore des caisses de retraite. Mais qu’entend-t-on réellement par OCIO ? Que représente ce marché ? En quoi se distingue-t-il de la délégation de gestion « traditionnelle » ? Quid de ses principaux acteurs en France, de leurs enjeux et de leurs perspectives ?
Pour répondre à ces questions – et à bien d’autres au passage –, le Cercle LAB et News Asset Pro (groupe Seroni) ont organisé un Afterwork le 2 avril dernier. Frédéric Pascal, head of OCIO solutions France chez Amundi, Baptiste Buisson, directeur de la gestion des mandats & solutions chez Ofi Invest AM et Jinane Charafe Eddine, senior manager chez Frame Advisory, ont ainsi décrypté les caractéristiques de cette forme de « super-délégation de gestion ». Usant de concepts allant du « bureau d’à côté » au « mécanicien dans l’avion », les experts ont notamment analysé la manière dont les « jeunes » fournisseurs de services OCIO français cherchaient à se positionner face aux poids-lourds anglo-saxons du marché répertoriés dans notre enquête réalisée en partenariat avec Frame Advisory. Tout en revenant sur les opérations marquantes réalisées ces dernières années par des institutionnels français.
Moteur, action
Au cours de cet échange, nos trois intervenants ont également identifié les principaux relais de croissance susceptibles de porter le développement de l’OCIO dans l’Hexagone. Mais aussi les vents contraires auxquels ses promoteurs devront faire face. Le replay de cette discussion d’une trentaine de minutes est disponible ci-dessous et séquencé en six chapitres, accessibles individuellement via l’onglet à gauche de la vidéo.
À la suite de cette table ronde filmée par Pierre Disch et Anastasia Stemmer, la vingtaine de spectateurs présents ont pu poser leurs questions aux intervenants à l’occasion d’un Q&A « off the record ». Des échanges qui se sont poursuivis de manière plus informelle autour d’un cocktail au Onze (by Seroni), comme lors des précédents Afterworks.






